Critique de la 5e Édition de Vampire: The Eternal Struggle

Introduction


La sortie d’une nouvelle édition est toujours excitante. Elle donne le goût de regarder ses cartes, ses decks, de parler du jeu. Je dois avouer que je ne suis pas étranger à ces pulsions soudaines! Je me suis donc rué sur cette «extension» qui est en fait la 5e mouture du «core set» de Vtes. Précommandé, reçu et déballé, je suis maintenant prêt à donner mon verdict.

Je crois important de mentionner que ce produit s’adresse d’abord aux nouveaux joueurs. C’est donc surtout sous cet angle que la 5e édition sera commentée. Il n’en reste pas moins qu’elle peut avoir un attrait pour certains anciens aussi.

Je souhaite faire noter que je critiquerai la version anglaise, mais qu’il en existe également une française disponible en Europe et au Canada. Personnellement, j’ai acheté la version anglaise puisque c’était la langue de presque toutes les autres cartes que je possédais. Mais, au bout du compte, ce n’est qu’une question de préférence, car les deux versions sont très bien jouables. Peut-être aurez-vous une préférence pour l’un ou pour l’autre si vous vous adonnez au jeu de rôle dans l’une des deux langues en particulier?

Le matériel


La boîte contient un livret d’instructions, 180 pools counters et un jeton Edge, 5 decks de 89 cartes chacun (un pour chaque clan: Malkavian, Nosferatu, Toreador, Tremere et Ventrue), 5 fiches d’aide de jeu (un pour chaque clan) et 5 cartes d’ordre de jeu.

Généralement, les Pool counters largement utilisés lors des parties sont en verre, ce qui facilite leur manipulation et est plutôt esthétique. Probablement à cause du coût de transport trop élevé, on propose ici des Pool counters et un Edge en carton, ce qui est quelque peu décevant.

La qualité des cartes est comparable à celle qu’on retrouve dans la plupart des autres jeux. La couleur d’impression du dos diffère légèrement si on la compare aux éditions précédentes, mais cela est presque imperceptible. Il est à noter que la mention «Deckmaster» ne figure pas au dos de la carte, contrairement aux éditions pré-Black Chantry, ce qui pourrait être un désagrément pour les joueurs ne souhaitant pas sleever leurs cartes en «opaque». Du côté de l’infographie générale, elle est identique à celle à laquelle nous sommes habitués depuis l’extension Black Hand (2003). Les illustrations de certaines cartes ont été actualisées, ce qui est plaisant pour quiconque doit fouiller un peu.

Les cartes viennent toutes dans des deckboxes. Ces dernières permettent de bien classer et d’entreposer les différents decks, mais ne seront pas assez volumineuses pour qui sleevera ses cartes. C’est un poil dommage, mais il fallait s’en attendre.

Le livret de règles, de 53 pages s’il vous plaît, est imprimé en couleurs sur du papier glacé de bonne qualité. Il contient un index qui facilite grandement sa consultation et cela est apprécié.

Finalement, les guides stratégiques cartonnés sont de agréables à manipuler. La grosseur de la police peut faire saigner des yeux les joueurs plus âgés, mais la fonte utilisée rend tout de même le tout assez lisible.

Pour les joueurs de longue date


Comme mentionné précédemment, ce «set» n’a pas pour cible principale les joueurs de longue date, mais certains d’entre eux pourraient tout de même y trouver leur compte. Plusieurs rechercheront possiblement quelques cartes du set qui sont plus courues, notamment: Magic of the Smith (x2), Pentex Subversion (mis à jour, x1), Parity Shift (mis à jour, x9), Perfect Paragon (x4), Preternatural Strength (x2), Freak Drive (x6) et Deep Song (x6). La boîte contient aussi son lot de nouvelles cartes telles que Roundhouse (x8), Protected District (x4) et The Warrens (x4). Je crois cependant que ce sont surtout les 45 Vampires inédits qui seront attirants.

Une actualisation des règles n’est certainement pas une mauvaise chose. Le trait «Anarch» est officiellement devenu une Secte au même titre que «Camarilla» et «Independent». Dans la section «Legacy Sets» du livret, on apprend que les mots-clés tels que «Infernal», «Black Hand», «Red List», «Blood cursed» et les sectes «Sabbat» et «Laibon», quoique toujours jouables légalement, font maintenant partie du passé. On sous-entend que Black Chantry n’y donnera pas suite, probablement pour se coordonner avec l’univers de la 5e édition du jeu de rôle. Pour un ancien joueur comme moi, ça pince légèrement le coeur, mais j’y reviendrai plus loin.

On remarque aussi que la discipline Thaumaturgy change officiellement de nom pour «Blood Sorcery». Il est dommage qu’il ne soit mention de ce changement nulle part. Les logos des clans ont tous été actualisés, mais restent entièrement compatibles avec les cartes déjà imprimées. Encore une fois, cela a été fait dans la logique de l’arrimage avec la 5e édition du jeu de rôle. À mon avis, ces changements sont somme toute mineurs.

Pour les nouveaux joueurs : Le livret de règles
D’une certaine manière, les règles du livret ont été triées, car celles qui ne sont pas utilisées dans l’environnement de la boîte de la 5e édition ont été classées dans des encadrés intitulés «Advanced Rules». Cela allège grandement la lecture tout en gardant les règles complètes. On sent aussi qu’il y a eu un souci de clarté dans l’écriture et dans l’organisation du livret. Les concepts clés sont mis en évidence dans des encadrés au fond rouge vif. Les explications thématiques et les exemples sont italisés, ce qui permet de les sauter au besoin. Dans la section «Types of actions» sont décrites les caractéristiques de chacune des sous forme de liste: «Who can…», «Cost», «Default target», «Default stealth», «Effect». Ça rend très claires les différences entre les actions. Les nouveaux apprécieront sûrement.

Quoique petites, les illustrations en couleur sont évocatrices.

À ce sujet, j’aurais un bémol quant à la représentation de la table de jeu à la page 15. D’abord, elle est un peu cacophonique, mais surtout, elle est erronée. Notamment, on spécifie qu’un joueur commence la partie avec 30 pools, ce qui est vrai, mais le schéma montre une table de mi-partie, et donc, il ne fait aucun sens que le joueur ait «encore» 30 pools devant lui. Ce dernier a des Vampires dans son aire de jeu et il a clairement payé pour certaines cartes (un Art Museum). Je ne crois pas que cela embêtera un joueur qui apprend le jeu, mais certains plus observateurs pourraient se questionner. Bref, schéma peut-être globalement utile, mais inexact.

La section «Legacy Sets» informe les nouveaux joueurs de quelques changements apportés par la 5e édition et aidera certainement ceux plus aventureux qui voudront se procurer des cartes d’anciens sets. Dans ce sens, cette section fait de cette version des règles un outil plus complet et versatile, car elle sort du cadre de l’environnement de la 5e édition.

La section «Glossaries» est un mélange de deux glossaires: «Vampire: The Eternal Struggle» qui traite des mots clés retrouvés dans le jeu même, et «World of Darkness» qui reprend les termes thématiquement d’intérêt. Cette dernière n’est, du point de vue strictement ludique, d’aucune réelle utilité, mais est la bienvenue pour quiconque s’intéresse un peu à l’univers vampirique. La première partie, contrairement à la seconde, est essentielle. Elle regroupe tous les mots clés importants qui seront rencontrés lors des parties. Le tout tient en environ trois pages et propose des définitions claires sans entrer dans les détails fastidieux.

Les huit dernières pages du livret sont consacrées à clarifier les cartes se trouvant dans les decks proposés dans la boîte. On précise certains petits points qui pourraient faire l’objet d’une interrogation de la part d’un nouveau joueur. Évidemment, on ne traite pas ici de situations trop pointues (il y a Internet pour ça), mais on clarifie certains trucs qui risquent fort bien d’arriver lors d’une partie avec ces decks. C’est une belle attention qui devrait en ravir plusieurs.

Pour les nouveaux joueurs : Les guides stratégiques


Wow, quelle belle attention que d’avoir fourni aux joueurs des Strategy Guides pour accompagner chaque deck! D’un point de vue pédagogique, ces guides stratégiques sont de réels coups de coeur. Vraiment. L’une des grandes difficultés lorsque l’on apprend Vampire: The Eternal Struggle à quelqu’un est d’abord l’appropriation des règles, certes, mais surtout la compréhension de son propre deck. Trop souvent j’ai vu des joueurs ne pas savoir trop quoi faire de leurs cartes, être incapables de prendre des décisions et totalement ignorer quelles sont les possibilités qui s’offrent à eux.

À mon sens, la découverte vient avec énormément de pratique, pas après s’être fait éliminer après quelques tours où il était impossible de savoir par où commencer… Ces lignes directrices ne remplacent pas l’expérience de jeu, mais permettent aux joueurs inexpérimentés de bien s’orienter, ou du moins d’avoir un objectif général. Je sais que beaucoup de choses peuvent se passer dans une partie, et pour les nouveaux, ne pas savoir où donner de la tête peut occasionner une certaine forme de confusion et de stress. C’est justement ce que ces Strategy Guides ont comme mandat: permettre aux néophytes d’apprécier leurs premières parties.

D’abord, dans la section «Your Overall Strategy», on décrit brièvement les actions à entreprendre lors du début de la partie, de la mi-partie et en fin de partie. Cela aide grandement les joueurs à comprendre leur deck et à voir la valeur de quelques-unes de leurs cartes. Souvent on propose une ligne directrice pour savoir comment accélérer la sortie des Vampires ou encore pour bleeder au bon moment. Tout simplement brillant!

Ensuite, dans la section «Strategy Tips», non seulement on annonce quels genres d’embûches il sera possible de rencontrer, mais en plus on nous propose une façon de l’en sortir. On traitera aussi de conseils plus généraux: l’ordre suggéré des actions, quoi faire avant de jouer une action politique, quels types d’actions il est préférable de bloquer (ou non), quoi faire pour gagner du pool, etc. Ceux-ci sont tous judicieux et pertinents selon les forces et les faiblesses de chaque deck.

Au verso, se trouve le «Reference guide». Celui-ci reprend l’essentiel du livret de règle et le synthétise pour une consultation facile. Notamment, on décrit les différents types d’actions et leur déroulement, les étapes d’une Political action et celles du combat.

J’y ai par contre trouvé une petite erreur sous «Leave torpor»: il devrait être dit que l’action coûte 2 bloods. Aussi, sous «Combat steps», il est nulle part mention des Additional Strikes… Ces détails sont décrits dans le livret de règles (respectivement p.23 et p30), mais pas sur le «Reference guide». Un oubli de l’éditeur, rien de bien dramatique.

Pour les nouveaux joueurs : Les decks


Comme tel, les decks offrent une variété d’options et sauront déclancher une panoplie de situations intéressantes. Ce seront des occasions rêvées pour apprendre les différents mécanismes du jeu. Les decks semblent balancés pour un maximum d’interaction à 4 ou 5 joueurs. Côté stratégies, on reste dans du connu: les Malkavian bleedent, les Nosferatu se battent, les Toreador votent, Les Tremere bleedent et bloquent les actions et les Ventrue bleedent et votent. À une table à cinq joueurs, on se retrouvra probablement dans une situation de roche-papier-ciseau efficace et qui changera selon la position de chacun des joueurs autour de la table.

Les stratégies de combat sont très simplifiées sans être inoffensives. Il n’est pas question de dégât aggravé, ni d’Additional Strike, par contre.
Les cartes d’Equipment, les Allies et les Retainers, quoique présents dans la boîte, sont rares. Cela permet aux joueurs de goûter à ces mécanismes de temps à autre, sans être embourbés dans la lourdeur de toujours savoir jouer avec eux.

Pour ce qui est du choix des clans, on sent un retour aux sources et c’est bien. Les cinq decks proposés (Malkavian, Nosferatu, Toreador, Tremere et Ventrue) sont issus des clans présents dans le jeu depuis la toute première édition. Cela amène quelques avantages. Premièrement, il existe une pléthore de Vampires et de cartes de clans qui sont totalement compatibles avec les decks proposés ici. Deuxièmement, ces clans maîtrisent des disciplines que je qualifierais de «de base», alors les nouveaux joueurs désireux d’explorer certaines de celles-ci auront la tâche aisée de trouver des cartes additionnelles.

En ce qui a trait de la composition des crypts, les Vampires sont simples à comprendre et ont des capacités variées. Seuls 8 des 45 Vampires ont des habiletés spéciales. Les Crypts sont très diversifiées dans la mesure où chacun des decks est composé de 9 Vampires différents. Cela offre une belle variété dans les situations de table et force les joueurs à faire gaffe aux disciplines de certains. Leurs capacités ne dépassent pas 8, ce qui est à mon avis une bonne chose. Les designers ont décidé d’exclure l’idée d’un vampire «vedette» et c’est bien. Certes, certains sont clairement plus souhaitables que d’autres, mais que ceux-ci ne fassent pas partie de la main de départ n’handicapera en rien la partie.

En ce qui concerne les cartes de library, je dirais qu’il existe une belle variété dans les types de cartes proposés. Plusieurs cartes se répètent d’un deck à l’autre, ce qui est très bien pour les débutants. Cela permet une mémorisation rapide et accélère la fluidité du jeu. Les actions sont d’ordre général très simples. Les cartes Master se ressemblent (hunting ground pour chaque clan, Blood Doll, Vessel) ou ont des effets faciles à comprendre. Les Political actions sont toutes les mêmes et donc, seront vues régulièrement. Seules quelques cartes pourraient donner un brin plus de fil à retordre pour certains. Je pense notamment à Immortal grapple, Mirror Walk ou encore, Underbridge Stray.
Les cartes «Unique» ne se retrouvent que dans un seul deck à la fois. Cela empêche de devoir appliquer la règle de la contestation qui est selon moi une règle avancée. Les designers ont eu la bienveillance d’éviter que cela se passe, et c’est une bonne idée à mon avis.

Section avancée de la critique


Dans le deck de Malkavian, Alexander Silverson me laisse perplexe, car il possède un pouvoir qui est totalement inutile dans le contexte des decks préconstruits que la de la 5e édition. La stratégie proposée dans le deck Malkavian exclut les Political actions et donc, cela pourrait peut-être chicoter une joueur qui tenterait de comprendre la logique et la place d’Alexander Silverson dans le deck. C’est mineur, parce que ça n’empêche pas la carte d’être jouée, mais je ne peux que trouver cela un peu étrange comme choix de crypt. Aussi, la totale absence de carte de combat rend les Malkavian très vulnérables.

Quant à lui, le deck Nosferatu est clairement orienté vers l’attrition et le combat par le blocage d’actions. D’entrée de jeu, je crois que Roundhouse deviendra une carte centrale pour tous les decks de Potence. De son côté, Creeping sabotage n’est pas la carte offensive sur le pool que j’espérais, mais je dois dire qu’elle m’intrigue. Le fait qu’elle soit accumulable, contrairement à Rat’s Warning, pique ma curiosité. Protected District est très versatile et redonne aux Primogens un souffle d’intérêt.

Presque entièrement orienté vers les Political actions, le deck de Toreador sera probablement le plus complexe à gérer pour un débutant. D’abord, le manque flagrant de stealth (Resist Earth’s Grasp à supérieur n’est jouable que par la moitié de la Crypt) fera reposer le deck sur le fait que les Political actions sont à +1 stealth et sur la stratégie du Toreador Grand Ball. De plus, seuls les Voter Captivation (x6) seront en mesure de remettre du blood sur les Vampires, alors que 30 cartes du deck leur en enlèveront (Aire of Elation, Majesty, Perfect Paragon, Resist Earth’s Grasp, Scalpel Tongue et Villein) Peut-être aurait-il été préférable de remplacer les Villein par des Blood Doll ou des Vessel pour avoir un meilleur contrôle sur la quantité de bloods présents sur les Vampires…

Le deck Tremere fait un peu de tout, mais n’excelle vraiment dans rien. Cela fait de lui un deck difficile à gérer pour un novice. On doit alterner entre bloquer les actions des autres et agir au bon moment. Deflection (x4) et Telepathic Misdirection (x4) seront de bonnes défenses contre les bleeds, sans compter tout l’intercept qui est très présent dans le deck. On pleurera l’absence d’Walk of Flame, probablement dû au fait que l’environnement de jeu ne s’y prêtait pas.

Ce qui me rend un peu perplexe avec le deck Ventrue est le choix d’avoir inséré certaines cartes dans les decks plutôt que d’autres. Pourquoi Hidden Strength (x4)? La carte a une utilité plus complexe que bien d’autres, car elle est selon moi plus en phase avec le mécanisme de dégât aggravé, lequel n’est pas présent dans la boîte de la 5e édition. Aussi, le Press à supérieur n’est réellement utile que contre deux cartes: Immortal Grapple (x4) et Underbridge Stray (x2), tous les deux présents seulement dans le deck Nosferatu. Le Press du Resist Earth’s Grasp (x8) seulement présent dans le deck de Toreador ne compte pas, puisqu’il est dans un deck clairement non agressif: la carte de combat centrale est Majesty. On comprend donc que si les Toreador ont à jouer un Press, ce sera fort probablement défensivement, et non offensivement. Bref, à mon sens, Hidden Strength est un choix étrange, mais je soupçonne que il ait été délibéré après s’être rendu compte que prévenir du dégât efficacement était trop avantageux pour les Ventrue dans le contexte des 5 decks fournis dans la boîte. Les Hidden Strength auraient facilement pu être remplacés par des Superior Mettle (vu qu’il n’y a pas d’Additional Strikes dans l’environnement de jeu), Skin of Rock (pour sa grande simplicité) ou encore Soak (vu qu’il n’y a pas de dégât aggravé dans l’environnement du jeu). Peut-être aurait-ce été trop fort…

Conclusion


J’ai réellement senti un désir de la part de Black Chantry de proposer un boîte toute équipée pour attirer de nouveaux joueurs et non d’abord les vieux routiers. Le souci de simplification est remarquable considérant la complexité du jeu. De ce point de vue, les quelques changements de règles sont tout à fait appropriés. C’est le kit indispensable pour quiconque souhaite s’adonner à ce jeu à un prix somme toute abordable. Si le deckbuilding est pour vous attirant, il est souhaitable de vous procurer deux boîtes. Cette boîte aditionnelle permettra d’avoir un stock intéressant de cartes 100% compatibles et l’ajustement des decks n’en sera que facilité. Par contre, si vous possédez déjà une collection de cartes, il est fort probable que seuls les Vampires vous intéresseront. Alors, une seule boîte suffira.

Vraiment, ma fille aime les bad boys

Ma fille aime les bad boys. Dès la première fois où elle a déposé son regard sur Darth Vader (qu’elle nomme «Vadador»), elle a eu comme un genre de fascination. Je l’ai même déjà vue embrasser une de mes boîtes de jeux sur lequel il figurait.

Avant-hier matin, nous regardions un épisode de Dragonball Super – je sais: je suis un mauvais père – et elle m’a demandé qui était le «bonhomme en bleu».

Note: Depuis qu’elle a vu le film de Disney «La Reine des Neiges», elle a une fixette sur tout ce qui est bleu et sur Elsa, qu’elle appelle «Reine des Neiges bleue», en passant.

Donc, pour revenir à mon histoire de «bonhomme en bleu», je lui ai répondu que c’était Végéta. «Je l’aime, lui» qu’elle m’a avoué.

Note: Végéta est un antagoniste de longue date dans l’univers de Dragonball. Il a quelque peu viré sa chemise de bord et fait maintenant partie des personnages principaux, mais il garde toujours un tempérament explosif.

Vraiment, ma fille aime les bad boys. Je me demande quel genre de ti-gars elle va ramener à la maison!

Charterstone : une garnotte dans mon soulier

Je l’aime bien, ce jeu. Mais pourquoi ne suis-je pas capable de gagner contre ma blonde!? Habituellement, je suis bien performant dasn les jeux «euro», mais là… Très belle game quand même; moins originale que Scythe, mais novatrices quand même pour le genre. Je le recommande à tout ceux qui s’ennuient en ces temps de confinement.

Grand retour de V:tes sur la table du mercredi soir!

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Sean Äaberg – Acid Vomit

Je n’ai pas pu m’empêcher de participer à ce Kickstarter. Sean Äaberg est en ce moment même en convalescence, suite à une attaque sévère qui l’a temporairement privé de la parole est plusieurs facultés motrices. Le type tente de recouvrir sa dextérité et cela fait plus d’un an qu’il s’exerce au dessin. Comme il sortait un livre sur ses principales oeuvres des vingt dernières années, je n’ai pas pu résister et j’ai acheté le bouquin.

J’ai bien hâte de le recevoir!