« Bonhomme sept-heures »

Synonymes actuels: Monstre terrifiant, marchand de sable

Le bonhomme sept-heures est devenu avec le temps, une part intégrante du folklore québécois. Le terme bonhomme sept-heures est, encore une fois, une transformation d’une expression anglophone qui provient de la Nouvelle-France. En ces temps de durs labeurs dans les champs, les médecins étaient denrée rare. Celui qui s’occupait de soigner les gens n’était alors qu’un autre colon qui passait de maison en maison après sa journée de travail (environ 7h00) pour réparer les membres brisés de la journée. Nécessairement, celui-ci n’était pas qualifié pour ce genre de travail et surtout n’avait pas le temps de chômer. Il nous est donc possible de comprendre que ces interventions étaient rudres et douloureuses. Or ces cris étaient très bien perceptibles au travers champs et pâturages, faisant peur aux enfants qui n’étaient pas encore au lit. Ce ramancheur désigné se fera surnommer le Bone setter, qui, par déviation linguistique, est devenu : Bonhomme sept-heures! Que de crédibilité! Il passait justement à cette heure! (oh c’est juste après coup que je l’ai compris celle-là)

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