AH BEN WA! II

Lu dans « La Presse » du 2 février, Jean-Marc Fournier annonce que les bulletin changeront au primaire et parle du renped: > Jean-Marc Fournier est le sixième ministre de l’Éducation à composer avec cette réforme née des états généraux de 1996. Il considère que son défi a été de faire comprendre les enjeux de cette vaste transformation. «C’est un énorme chantier où chacun a son interprétation. C’est correct. Il faut parfois accepter d’envisager d’autres vérités puisqu’il y en plus qu’une. Je suis chanceux, j’ai une petite fille qui est dans le système scolaire. Je sais ce qu’est une classe.»

BEN OUI JEAN-MARC! BEN OUI! MOI, J’AI UNE VOITURE… JE SAIS COMMENT ÇA MARCHE DANS UN GARAGE!

16 thoughts on “AH BEN WA! II

  1. Sérieusement, je commence a en avoir marre des profs qui se plaignent le ventre plein et qui punissent les étudiants dans leurs moyens de pression. Il manque un peu de fierté a mon avis. Nos pauvres soldats canadiens envoyés en Afghanistan y vont pour un salaire moyen sans plus (40 000), ils sont privés de leur famille pendant 9 mois, ils sont dans une zone à risque et à chaque matin il se lève pour faire leur boulot honnorablement et avec fierté. Les profs peuvent ben chialer avec 2 mois de vacance l’été payés. Désolé, mais ca fera, faite ce pourquoi vous êtes payés et fouttez la paix aux étudiants avec vos moyens de pression et cessez de critiquer le système. Soyez "FIER" (un mot que beaucoup de Québécois ont oubliés). Désolé ma monté de lait, mais fallait que ca sorte, j’en ai ma claque de tout ca !

  2. Jeanne :
    1- les profs NE SONT PAS PAYÉS l’été. Ils sont payés pour 200 jours. C’est juste que leur salaire est réparti sur 26 payes, mais ILS NE SONT PAS payés pour les jours qu’ils ne travaillent pas.
    2- Nos gentils soldats en Afganistan y sont pour protéger des pipelines. Il ne faut surtout pas être assez naïf pour croire qu’ils sont en missions humanitaires. Le pétrole, c’est tout ce qui compte…
    3- Les enfants n’ont jamais été pris en otage. Ils ont toujours eu les services pédagogiques que l’État juge pertinent d’offrir. Ce n’est pas parce que votre enfant ne va pas au musée ou ne participe pas à un voyage à la fin de l’année qu’il n’a pas reçu tous les services éducatifs auxquels il a droit.
    4- Si les enseignants critiquent le système, c’est pour qu’il s’améliore. Si vous croyez que votre enfant dyslexique peut recevoir des services adéquats dans une classe de 30 élèves, c’est à mon sens, de la pensée magique. Mais sans doute vous en foutez-vous parce que vous, ou vos enfants, "résussissent" bien.

  3. J’aborde à 100% dans le même sens que M. Jobin. De toute façon, la question salariale n’est qu’une infime partie des négociations et il n’en ai même pas question dans le billet de Deslaure, alors je vois mal la pertinence du lien établi dans le commentaire de Jeanne.
    Malheureusement, il y a eu beaucoup de campagne de salissage à l’endroit des enseignants et, selon ce que je peux voir en lisant le commentaire de Jeanne, ça semble avoir fonctionner. Je ne connais personne qui oeuvre en éducation pour se remplir les poches (bon, peut-être certains pour les deux mois de vacances NON-PAYÉS, mais enfin). La plus grande partie des revendications concernent les ressources disponibles dans les écoles pour aider les ÉLÈVES, pas les profs.

    Jeanne, vous dites aux profs d’être fiers, mais j’aimerais bien connaître votre définition de la fierté. La mienne est de se tenir debout pour ses convictions, pas d’accepter des conditions de travail qui nuisent tant aux enseignants qu’aux enfants.

    Finalement, bien que je respecte énormément les membres des forces armées, je tiens à dire que ce n’est pas en envoyant des soldats dans un pays étranger que l’on construit une société solide, mais bien en éduquant notre jeunesse.

    Mes salutations

  4. Je comprends le commentaire de Jeanne. Elle a souffert beaucoup des grèves de ses profs : je compte dix fautes en autant de lignes. Cependant, je constate que cette personne sait lire et écrire, qu’elle sait s’exprimer, et si je ne m’abuse, elle a pu se rendre au moins au Cégep. C’est pas mal plus que la majorité des gens dans les pays où les grèves sont punissibles par des amandes et la prison… Je ne pense pas que ce soient les profs qui se plaignent le ventre plein…

  5. Wow ! J’aurais jamais cru que mon billet aurait fait autant de vagues!

    … d’autant plus que ce n’est qu’une citation…

  6. Ne vous méprenez pas, je ne suis qu’une provocatrice de premiè ordre. J’aime provoquer, piquer et positionner les gens sur la défensive ! Une vraie jouissance quoi !

  7. Trop facile.

    Tu dis ce que tu penses, et ensuite, quand on te souligne que tes arguments sont vides, tu dis "bah, je ne le pensais pas vraiment, je ne voulais que provoquer". Ou encore "c’est juste une joke". À d’autres.

    Je comprends que les étudiants et, à la limite, les parents soient frustrés. Les moyens de pression visent justement à exercer des pressions, pas à quémander gentiment et poliment sans que ça ne fasse rien à personne. Si ça ne dérange personne, si ça ne fâche personne, personne ne s’y attarde. Seulement, faudrait s’assurer que les renseignements sur lesquels on se base pour critiquer sont fondés, et que la source des frustrations soit la bonne…

  8. Tu devrais apprendre a lire, je n’ai pas nier ce que j’ai dit, jai juste fait mention que j’aime partir la controverse, piquer et positionner les gens sur la défensive ! Jassume a 100% mes propos ! Vous faitez pitiez, j’espère que mes 2 garcons n’auront jamais des profs de votre sorte !

  9. Premierement, vous avez lair de jeune professeur sortit de l’école et ca veut déja tout changer en partant, ca va etre beau dans 2-3 ans ca ! Ho lala !

  10. 1- J’espère que tes garçons auront de bons profs dévoués. Comme ceux qui écrivent ici. J’espère qu’ils sauront au moins que pitié est un substantif et ne prend pas de z. Mais s’ils ne sont pas naturellement doués et motivés pour le français, ça risque d’être dur avec la réforme…

    2- Tu devrais VRAIMENT t’informer avant d’écrire (et te relire ne ferait pas de mal non plus). Je ne suis pas prof. Loin de là. Je suis maman. Et je VEUX tout changer parce que je VEUX que mon fils évolue dans le meilleur des mondes. Et ça, ça veut dire avec des profs motivés, avec des services adaptés à ses besoins, et avec d’autres élèves qui deviendront ses amis. S’il accuse un retard d’apprentissage, je ne veux pas qu’il soit laissé à part dans une classe où les autres élèves le niaiseront parce qu’il fait de la 2e année alors qu’eux, sont en 5e, ça renforcerait l’idée chez lui qu’il est imbécile, alors que les troubles d’apprentissage n’ont rien à voir avec l’imbécilité. S’il est bon à l’école, je ne veux pas non plus que son prof l’ignore parce que d’autres élèves ont besoin de plus d’aide que lui. Comme les miracles n’arrivent pas, j’appuie les profs, parce que je sais qu’ils se donnent corps et âme à nos jeunes avant de faire leur burn-out, et qu’ils font des pressions pour leurs conditions de travail, mais AUSSI, pour le milieu dans lequel nos enfants évoluent.

  11. Mme Jeanne,

    Il est triste de voir que vous méprisez les gens qui donnent leur vie et leur santé pour tenter de donner le meilleur enseignement possible pour vos enfants.

    Je suis inquiète savoir ce que vous exigez des enseignants de vos fils, et si vous avez conscience de ce que ça demande comme temps et énergie. Multiplié par 33 enfants ou adolescents.

    Je n’irai pas plus loin, sinon de dire que je suis très triste de voir que des parents ne nous font pas confiance, ne reconnaîssent pas le travail que nous faisons, et me donne le goût de faire exactement ce qui est inscrit dans mon contrat : 35 heures/semaines, et passer mon programme, point à la ligne.

    On se donne et on nous crache au visage, heureusement qu’on aime les enfants.

  12. En lisant ton message Jeanne je me suis demandée dans quel monde je vivais. On se bat pour améliorer la qualité de l’éducation et on se fait reprocher de nuire aux élèves et de manquer de fiereté pour vouloir que nos enfants et nos élèves réussissent.
    Oui je suis enseignante et je peux vous dire que nous nous battons pour les élèves et pour qu’ils réussisent, et non pour une augmentation de salaire. J’aime mon emploi et je m’y donne à 100 % mais je ne peux pas faire de miracle dans ces conditions de travail. Peut-être suffirait-il que les parents nous supportent dans nos démarches à améliorer l’éducation pour qu’on avance un peu plus. C’est triste de voir ça. J’espère que ce n’est pas la majorité des parents qui pense de même.

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