Le Gala

Ce jour là
Henri avait un rendez-vous
Une soirée de Gala
Cette soirée lui importait
Il savait qu’il gagnerait
Une bourse? Des honneurs?
Un gala à sept heures
Henri était stressé
Il passera à la télé
Henri devrait se pomponner
Se doucher, se parfumer
Avant que le stress ne le ronge
Pour que son âme soit apaisé
C’est dans ses profonds songes
Qu’Henri alla se terrer
D’un lavement frénétique
Récurant tous les plis
À cette gloire publique
Ne cessa de penser
Après s’être séché
S’agitant nerveusement
Se fit un peignure léché
Il était beau, finalement
Dans l’énervement
Il avait oublié l’heure
En agitant ses bras
Il était déjà huit heure!
— François

La course de Marion

Un homme, un vrai champion
Pour le Marathon, s’entrainait
Son prénom était Marion
Tous les jours, s’exerçait

Marion avait un but
Dont il rêvait depuis longtemps
Précis était son but
Il y pensait en s’excitant

Le grand jour arriva
Il s’habilla hâtivement
Déjeuna solidement

Au départ, il se prépara
Pour décoller rapidement
Le départ fut surprenant

Une fois arrivé
Tout haletant
Premier arrivant
Se voyait couronné

Les dents étincelantes
Les joues rougeoyantes
Atteint d’une vive fierté
Marion, athlète de l’année

Déception en représailles
Son rêve était de gagner
Non pas une médaille
Mais bien un trophée

François

La leçon du polisson

Il était une fois un petit garçon
Il aimait bien jouer des tours
Ses amis ne l’aimaient pas avec raison
Il s’enfuyait comme tous les jours

Un bel après-midi, le polisson
Qui n’avait point retrouvé sa raison
Se cacha derrière une porte
Pour apaiser son envie si forte

Le petit malin-astucieux
Entendit la porte s’ouvrir
Mais dans un sens malencontreux
Sur la caboche sans avertir

Ses amis soulagés
Depuis maintenant plusieurs heures
Le garçon resté figé
Ils rigolent sa torpeur

Malencontreuse nature

La petite fille d’un marchand
Ignorait tout en marchant
Un chemin nouvellement boisé
Malgré tout de son plein gré

Ne faisant pas attention
Pilant sur toutes les pousses
Surprise par un gros taon
Elle eût une immense frousse

Courant dans tous les sens
Tout en écrasant des conifères
Elle feuillu tomber sur une fougère
Mais trop forte était la cadence

Déboulant toute la pente
Le roc allait bientôt arriver
Plus morte que vivante
La nature s’était vengée