Bio-Bac… Bac… Bac (echo)

Ah… Le Bio-Bac… J’ai rencontré pour la première fois ce minus hier après-midi. J’en suis tout de suite venu à ces réflexions: Vous savez ce qui accentue l’utilisation d’un service? L’accessibilité au service. Plus il y aura de pistes cyclables, plus il y aura de cyclistes l’empruntant. Plus il y aura de lignes d’autobus, plus il y aura d’utilisateurs des transports en commun. Il y a quelque chose de très logique et banal dans ma réflexion. Le Bio-Bac ne contient que 80 litres de matières par opposition au bac bleu de recyclage qui, lui, en contient 360 litres. Pour ma part, je reçois ce message: n’utilisez que très timidement/pas le Bio-Bac… Tout est une question d’accessibilité. Plus le service est accessible, plus il sera utilisé. Que voulez-vous que je fasse avec 80 litres? et mon gazon alors? et mes feuilles mortes? Plus un enfant a de bonbons, plus il en mangera. Alors, quoi penser du Bio-Bac? Certe, l’intention est là, mais à mon avis, c’est trop timide. C’est un peu comme si, avec votre trio deux cheeses vous buviez un Coke Diet. J’espère que la Ville de Gatineau ne nous cassera jamais les oreilles avec des sornettes du genre: Première ville au Québec qui adopte le Bio-Bac ou encore À l’avant-garde pour les générations futures. À Lachute, ça fait 10 ans qu’ils ont un Bio-Bac et il est, qui plus est, 4 fois plus volumineux que le nôtre. À ce niveau, on est en retard je dirais. « Jamais trop tard pour s’améliorer! » vous me direz? « C’est un manque de vision! » que je vous répondrai. J’ai l’impression que le bac est déjà désuet. Je dois ajouter à cela que le Bio-Bac n’a pas, à première vue, de poignée. Bizarre. Il semble que pour le moment, cette dernière fut enlevée, laissant une excroissance de polymère ressemblant plus à un défaut de manufacture qu’à une quelconque forme utilitaire. Ma soeur m’a expliqué que, puisque dans le contra des « Bio-éboueurs » (appelons-les ainsi) il n’était pas stipulé que lors de la collecte ils auraient à ouvrir le bac à l’aide d’une poignée. Allez savoir si c’est vrai… Terrible si ce l’est. Plus rien ne m’étonnera de leur part.

L’Antichambre

Je ne me surprends plus à écouter les émissions de gérants d’estrades telles que l’Attaque à 5 sur les ondes de V ou même l’Antichambre sur RDS: j’aime ça les écouter chiââââler et dire n’importe quoi. Mais là, samedi, après le match des Canadiens: c’était le bout de la marde. Je venais d’écouter, je pense, le pire match de hockey des Canadiens de Montréal des séries éliminatoires de 2010.

Vraiment, les joueurs ne réussissaient pas leurs passes, les tirs au but étaient presque toujours ratés, les joueurs ne donnaient pas leur deuxième effort. Une performance minable vu le fait qu’il était question d’un cinquième match de seconde ronde contre la deuxième meilleure équipe de la division! Ce que les analystes de L’Antichambre ont eu à dire? « Que c’était l’un des meilleurs match du CH en série cette année! » Bullshit On dirait que même le Tigre se sentait mal de critiquer le match. Un peu comme si tout le monde, avant la mise en onde, s’était mis d’accord pour raconter la même marde. Vraiment, j’ai pas trouvé ça fort. On dirait qu’on n’a pas écouté le même match eux et moi…

Pour ce qui est du match de ce soir, je crois que nos espoirs reposent sur les épaules de Jaroslav Halak, jusqu’à maintenant Miraculé.

Pourquoi je n’aime pas Facebook

J’ai toujours été instinctivement repoussé par Facebook ainsi que par tout le phénomène qu’il a entraîné. Je dois dire que je n’avais pas vraiment idée de la raison de ce dégoût, mais je n’y avait jamais pris le temps d’y penser non plus… Je peux comprendre pourquoi les gens y sont attirés. En général, les gens aiment parler d’eux et sont intéressés à savoir que qui se fait de bon chez l’autre, « zieuter » comme on dit. Ce que j’ai remarqué sur Facebook, c’est à quel point on dit jamais rien… on discute de rien. On commente des photos de party, on résume en une phrase notre état d’âme et on cherche à avoir le plus d’amis dans notre liste… comme si c’était une course… et comme si cela avait de l’importance et de la valeur. Ça donne quoi avoir 230 amis? Moi j’aime autant m’occuper réellement de 1 seul ami, plutôt que de ne pas m’occuper réellement de 230! J’ai moi-même un compte Facebook, mais si j’en avais la possibilité, je fermerais mon compte. Ouvert ou fermé, ça ne changerais rien pour moi. mis à part le fait que, une fois fermé, je ne reçevrais plus aucun pourriel de gens qui veulent que je devienne fan de tel truc ou que je participe à telle autre absurdité. Que dire de celles et ceux qui veulent m’ajouter sur leur liste d’amis Facebook. Pour la plupart, ce sont des gens que je n’ai pas vus depuis plusieurs années et dont je ne souhaite pas plus que ça garder contact. À quoi bon de toute façon? A-t-on vraiment quelque chose à se dire? J’en doute. Pour moi, savoir qu’un tel a fait un party hier soir ou qu’il a étudié pour un examen… m’en criss. Si tu veux parler de toi, y’a les blogues personnels pour ça… Sur Facebook, la structure veut que je sois mis au courant de TOUT ce que mes amis font, disent ou commentent… D’la marde. Facebook pour moi ça ne m’apporte rien. Je ne ressens pas dutout le besoin de dire quoique ce soit à mes amis Facebook, ni de lire quoique ce soit sur eux d’ailleurs… Au fait ça sert à quoi? Qu’est-ce que les gens ont tant à se dire qu’ils ne peuvent pas se dire en privé? Tout ça ne serait pas que du pur voyeurisme? J’en ai l’impression. Une pure perte de temps signée nouvelle technologie.

Des erreurs pardonnables ?

Le Programme de français, langue d’enseignement indique, en sa page titre:

Version approuvée par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.

Texte n’ayant pas fait l’objet d’une révision linguistique exaustive. – QUOI? « Texte n’ayant pas fait l’objet d’une révision linguistique exaustive. »?? Serait-ce une excuse pour se faire pardonner d’avoir fait des erreurs de français dans un document officiel du ministère? Comment est-ce possible qu’un tel document officiel n’ait pas eu le temps de se faire relire et corriger? N’y a-t-il pas assez de gens compétents en français au MELS? Tout ça me laisse bien perplexe…