L’angoisse de la fin

Lorsque l’on s’attache a des gens, à des collègues, des amis, il est difficile de les quitter lorsque vient le temps de le faire. Je travaille dans un camp de jour depuis maintenant 8 ans. Plus je vieillis, plus les fins de camp me font mal. J’ai l’angoisse de la fin. Je trouve cela souffrant de me sentir au neutre et de ne pas avoir l’énergie de faire autrement. L’oisiveté m’épuise et l’action m’énergise. Ça doit être la raison pour laquelle j’adore les camps de jour: ça bouge beaucoup, tout le temps même. Pourquoi ai-je l’impression que je perds mon temps, alors que, pourtant, j’ai plein de chose à faire… Travailler seul me tue… Je me sens fatigué, épuisé de travailler trop d’heures par semaines, mais pourtant, je n’arrêterais pas de travailler comme je le fais en ce moment. Le travail m’occupe et les vacances m’ennuient. J’ai été entouré de gens colorés et extraordinaires que je tarderai à revoir l’an prochain. Huit longs mois d’attente. Ce que je trouve difficile, c’est de perdre toutes ces belles relations, mes amis.

2 thoughts on “L’angoisse de la fin

  1. Oui, mais tu ne perds jamais ces belles relation, elles sont juste un peu différentes 🙂 Du moins tu ne perds pas les vrais amitiés, parce que si tu les perdais ça ne serait pas une vraie amitié…

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