When the shit hits the fan

Y’a des ces jours où je trouve que tout ne tourne pas rond. Que les décisions qui sont prises ne me semblent pas réfléchies… Par cela je ne veux pas dire qu’ils n’y a pas eut un temps plus ou moins long de réflexion à leur égard, mais bien qu’elles ont été mal réfléchies… À quoi bon s’entêter à prendre son temps à bâtir des maisons alors qu’au bout du compte, elles s’écroulent toujours. La réflexion c’est bien… mais pas n’importe comment Avec la venue massive de la génération Y (la génération des Enfants-rois) sur le marché du travail, les divers employeurs cherchent à augmenter la rétention de ceux-ci, car, le génération Y est plutôt instable et n’ont pas la sécurité d’emploi comme valeur de base. Ici je fais de la généralisation, mais sachez que je suis très conscient que ce n’est pas tous les gens âgés de 15-30 ans qui sont comme cela. Certains diront que leur façon d’agir est terrible, d’autres diront qu’au contraire, leur façon d’agir est légitime et qu’ils se débrouilleront bien avec leurs problèmes après tout. Moi je ne sais pas de quel avis je suis, mais une chose est sure, c’est que ces Enfants-rois ont été conditionnés par les générations précédentes et que ça sera à ces conditionneurs de les déconditionner! Les parents qui, malgré leur volonté de bien faire les choses, ont été exagérément permissifs, ont alimenté cette incapacité aux Y à supporter l’effort et surmonter les défis, en d’autres mots, à travailler. Faut quand même pas les blâmer les pauvres petits… Ils ont été élevés dans la ouate! Ceci étant dit, les employeurs semblent terrifiés par l’instabilité qu’amènent ces nouveaux travailleurs et cherchent à trouver une solution à cette instabilité (c’est ici que la réflexion s’amorce). La où je crois que les employeurs se tirent royalement dans le pied, c’est où ils essaient d’accomoder les Y en s’adaptant à leus désirs. Or, un employeur bureaucrate est incapable de voir à long terme, ce qui compte c’est l’effet direct d’une décision. C’est ça la bureaucratie: trouver une solution qui patch rapidement les problèmes, en pondant au passage un ou deux formulaires roses de plus… Faut ben se faire travailler un peu… et les formulaires roses en font travailler du monde! Avant de se simplifier la vie, les employeurs deraient réfléchir une deuxième fois, car en voulant régler ce problème de ressources humaines, ils contriburont à la création d’un monstre, une abomination sur pattes, un cauchemar, une terrible créature ignoble et encore plus puissante et dévastatrice pour eux que ce qu’ils avaient à gérer au départ: les Employés-rois… The shit hits the fan

Video Killed the radio star – là où j’ai manqué une marche

C’est en 1979 que le groupe britannique the Bungles a chanté ces paroles: …
Video killed the radio star.
Video killed the radio star.
Pictures came and broke your heart, put the blame on VTR
Oh-a-a-a oh

Oh-a oh
They took the credit for your second symphony.
Rewritten by machine and new technology,
and now I understand the problems you can see.

Video killed the radio star.
Video killed the radio star.

Le vidéoclip fut prophétiquement le premier clip à être diffusé sur la chaîne de câble MTV, mais la production a avoué que ce n’était là que le fruit d’un pur hasard. – Wikipedia

Mais ce billet ne portera pas sur cette chanson, mais bien sur la place des vidéoclips dans la musique d’aujourd’hui… à mes yeux. Je dois tout d’abord dire que je n’ai jamais été attiré par ceux-ci. J’ai toujours trouvé MusiquePlus était destiné à un public plus vieux que moi, jusqu’à ce que, soudainement, je trouve qu’il était finalement destiné à un public beaucoup trop jeune… Je ne sais pas òù j’ai raté une marche… Bref, je n’ai jamais été attiré par ceux-ci. Mais aujourd’hui, je suis capable de trouver la raison de leur existence. Il y a plusieurs effets des vidéoclips sur l’industrie de la musique.

Les critiques vidéos

Pour faire de vraies critiques, il faut de la culture. Surtout en ce qui a trait aux critiques musicales: Il faut avoir de l’oreille, un sens de la musique et surtout un sens artistique développé. Pour ce qui est des critiques vidéos, nul besoin de tout cela. On peut délaisser la musique pour critiquer le visuel. L’habillement, le montage, les sujets traités, le maquillage, les chorégraphies choisies, l’allure générale du clip, l’amiance, etc. Ce faisant, les clips vidéos ont amenés une toute autre vision de la critique, ouvrant les portes de celles-ci à presque tout le monde. Il y a plusieurs émissions de télé qui traitent de ces sujets, surtout aux chaînes spécialisées telles que MusiquePlus et MTV.

Du temps d’antenne

Évidemment, les chaînes spécialisées amènent de l’eau au moulin en faisant des entrevues avec les artistes et en faisant promotions de leurs nouvelles tounes. Ce qui est bien à mon avis, si ça peut faire découvrir des artistes… tant mieux! Là où je trouve cela dommage, c’est que ce ne sont que les artistes populaires qui ont droit à ce privilège. Dommage pour les Bebel Gilberto et les Frou Frou de ce monde… Il y a toujours le download pour s’en sortir!

Un véhicule

Les clips aujourd’hui ont la faculté de véhiculer. Véhiculer quoi? De tout: des valeurs, des pubs, des messages politiques, racistes ou pas. Avec les clips, on peut vraiment modeler l’image d’un artiste comme l’on veut. En ayant autant de pub et de visibilité envers un public aussi jeune, on a pas à se demander pourquoi ce sont les mêmes 100 artistes qui jouent constamment à la radio depuis les 5 dernières années. Cela profite à bien du monde, dans la mode notamment, dans l’industrie du disque et même maintenant du DVD.

Frapper l’imaginaire

Ce qui, je crois est le plus important avec les vidéoclips, c’est qu’ils frappent l’imaginaire et la mémoire. Dans un monde où on est bombardé avec toutes sortes d’images et de valeurs venues des médias et où l’effort pour remplir la cruche est moins grande que le désir de se faire remplir la cruche, il serait important de combler ce vide en mettant des images sur les sons… c’est bien trop forçant de faire ça par sois-même… laissons donc les autres se charger de nous indiquer la voie de l’imagerie mentale. En effet, je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais lorsque j’écoute un film et qu’ensuite j’écoute la trame sonore, je suis en mesure de revivre les scènes du film… pas en détail mais au moins les émotions qui s’en dégageaient, qui étaient évoquées au moment de la scène. Le contraire n’étant pas vrai… Oui? Non? Peu importe. Ce phénomène est explicable par le fait que notre cerveau plaque des images sur les sons, donnent du sens au son (ce qui est une tâche beaucoup plus difficile lorsque nous ne faisons qu’écouter la musique sans rien d’autre). Quand on entend My heart will go on de Céline, ne voyons-nous pas le Titanic? Et n’entendons-nous pas la chanson en apercevant l’affiche du film?

Donc, selon ma théorie, le vidéoclip est là pour donner un sens à la musique. Étant destiné d’abord à un public adolescent et pré adolescent, l’objectif est facile à atteindre. L’image laisse une plus grande marque dans la mémoire que les sons… N’est-il pas plus facile de se rappeler d’un visage que de la voix ou encore du nom auquel ce même visage est rattaché? Par contre, il n’y a pas que du bon pour les artistes…

Video Killed the radio star

En effet, the Bungles ont eut une vision prophétique de l’avenir des vidéos clips: la mort pour plusieurs artistes. Dès 1981, avec l’ouverture de MTV qui avait pour objectif de ne montrer que des clips, la massacre avait commencé: l’image devenait importante, cette même image qui était, jusqu’alors beaucoup moins importante… En tout cas pour ce qui est des artistes radio moyens du temps. Des groupes dont les membres étaient laids comme des poux n’allaient pas survivre… malgré tout leur talent musical… Très peu d’artistes allaient passer les années 80 d’ailleurs. Ceux qui ont réussi a passer ces années sont par contre devenus plus fort. Je pense à Madonna, Metallica, Rush, The Rolling Stones… Puis sont apparus dans les années 90 de nouveaux artistes qui avaient autant, sinon plus, de souci à soigner leur apparence qu’à chanter des trucs… Faut pas les blâmer pour cela: ça fait partie de la game télévisuelle de bien paraître… Mais ce qui est triste, c’est que cela se fait très souvent au détriment de la qualité… Pourquoi c’est populaire si c’est vide? J’ai déjà répondu à cela ici

Je terminerai ma pensée en citant les paroles de Rush dans l’une de leur chansons Grand design qui traduisent bien cette dernière:

> So much style without substance
> So much stuff without style
> It’s hard to recognize the real thing
> It comes along once in a while
> Like a rare and precious metal beneath a ton of rock
> It takes some time and trouble to separate from the stock
> You sometimes have to listen to a lot of useless talk

Le cas Sunnyland

Nous, les Québécois, nous nous ennuyons énormément. Énormément. Je dirais même que le sport national des Québécois c’est de s’inventer des sujets stupides sur lesquels débattre… très stupides. Ce matin, à la radio, j’ai entendu que certaines personnes étaient mécontents du fait qu’un promoteur de Limoge, en Ontario, souhaite nommer son nouveau parc aquatique avec un nom anglophone pour des raisons de marketing évidentes: « Sunnyland ». Sans même entendre les arguments des deux côtés, j’ai trois choses à dire: 1- Eh ben! M’en sac’! 2- Toy’r’us, Canadian Tire, Future shop , Best Buy, McDonald’s , Subway , Pizza Hut , Ciné-Starz , Freedom , New Look , New York Fries , Payless Shoes , Rogers Wireless , Vision Underground , East side Mario’s , Foot Lockers , Second Cup , Smart Set , Sunglass Hut , Zellers , K-Mart , Winners , Burger King , Harvey’s , Home Depot , Red Lobster’s , Scores , Sushi shop , etc. 3- Que dire des autres commerces aux noms étranger? Le Restaurant La Fiesta à Gatineau. C’est pas du Français… et alors? Personne s’en est plaint! Et pourquoi personne s’en est plaint? Parce que LE NOM D’UNE MARQUE OU D’UN COMMERCE N’A JAMAIS MENACÉ LA LANGUE FRANÇAISE! Bref, on s’ennuie…

Le Manhattan, Gatineau. BEWARE!

Bon, ça faisait un bon bout que je n’avais pas garni ma catégorie Lamentorium. Eh bien, voilà que je me vide d’un peu de ma fruspression… Vendredi soir, après le boulot, nous sommes allés mes collègues et moi au Manhattan, un petit bar lounge au centre-ville de Gatineau (si on peut appeler ça un centre-ville)… Ça faisait un bon bout que je n’y était pas allé. J’ai compris pourquoi après… Il est possible qu’un commerçant ne fasse pas attention à certains détails pouvants gêner les clients, mais là, c’était trop gros. En entrant au Manhattan, à droite, il y a des divans qui semblaient confos. En bien surprise! Je crois ne m’être jamais assis sur des divans aussi mous et inconfortables. Bon. Jusque-là, ça passe. On s’assoie quand même. Dominique et Valérie font de même. La serveuse s’avance vers nous –avec beaucoup de grace–, elle nous demande si on veut boire quelque chose. Du même coup, elle nous dit qu’ils n’offrent pas le service d’Interac. Pas de problème nous nous disons, puisqu’il y a une machine distributrice de billets ATM dans le bar… SURPRISE! Il était hors-service… Do et Val, avaient très soif. Une soif telle qu’elles décidèrent tout de même de traverser le stationnement à la recherche du guichet automatique de la banque Scotia. Pendant ce temps, j’attends avec inconfort dans le fauteuil. Bon. Moi je ne tenait pas tant que ça à me commander quelque chose à boire. Je dis donc à la –sympathique– serveuse que j’allais attendre qu’ils aient Interac avant de commander… Et elle, de répondre avec un sourire niais:

«Ah ben tu vas attendre longtemps ton drink mon grand.

Toi, tu vas attendre longtemps après ton pourboire à me répondre avec cette attitude d‘envie-de-chier», que j’aurais répondu si j’avais été un garçon mal poli.

«C’est beau, merci…», lui répondais-je finalement.

Je prends le temps de regarder les lieux. Une nappe pas très chic recouvre le cube de bois qui nous sert de table (appelons-la amicalement la table-à-la-chandelle). La nappe est pliée très approximativement. D’instinct, je mettrais visible le plus beau côté de la nappe vers le haut, puisque c’est ce côté qui serait visible des clients. Or, il y avait un beau trou d’un diamètre d’au moins 2cm dont je n’ai aucunement de difficulté à imaginer qu’il a préalablement été fait à l’aide d’un mégot de cigarette. Sachant cela, imaginez ce qui doit se cacher en dessous de cette nappe! Vraiment, de la grande classe. Je continu mon discret tour d’horizon. Derrière moi, un gros aquarium avec, dans celui-ci, un gros poisson qui semble exotique. Je me n’y connais pas en poissons, mais je suis prêt à dire de lui qu’il était affreux. Cher sans doute… Mais affreux tout de même. La grosseur de l’aquarium nous laisse comprendre que le gros poisson hideux était, jadis, accompagné de camarades peut-être aussi gros et hideux que lui… Les autres sont visiblement morts, par négligence sans doute… D’étranges choix de déco me dis-je…

Entre-temps, ma douce mie Amélie franchissait le pas de la porte. Elle prit place à mes cotés. Quelques secondes plus tard, Do et Val étaient de retour. Nous nous mirent à parler de tout et de rien tout en manipulant distraitement les menus qui trainaient sur la table-à-la-chandelle. Les commentaires que les filles ont tenues à faire sur le menu n’étaient pas sur son originalité ni sur les drinks offerts, mais bien sur le fait qu’ils était tous les deux très graisseux et désagréable à tenir en main. Pendant ce temps, Stéphane, arrive et s’installe parmi nous. La charismatique serveuse revient.

«Z’avez choisi? dit-elle.
– Ben moi je vais prendre un «Pineapple Sunrise», dit Dominique.
– Ouin, ben on a pu de Pineapple, de lui répondre la serveuse.
– Ok ben, je vais prendre un «Apricot Brandy Sour»…
– D’accord, et vous?
– Je vais prendre un «Daiquiri aux fraises», dit Amélie.
– Ah ben tous les drinks avec de la grace concassée on ne peut pas les faire… on a pas de blender…»

Ok… TIME OUT… Freeze… Arrêt sur image… Le Manhattan de Gatineau n’a pas de blender… Pas de blender…

Pas de blender…
Le Manhattan de Gatineau ne peut même pas faire tous les drinks qu’il annonce parce qu’il… n’a pas de blender…
Le Manhattan de Gatineau n’a visiblement pas 20$ à aller dépenser pour un blender puisqu’il… n’a pas de blender…
Le Manhattan de Gatineau donne comme message que 20$ c’est trop pour satisfaire un client puisqu’il… n’a pas de blender…

… Me… prenez… -vous… pour… un… CAVE? Bref, je suis nul en bar… je ne sors jamais… JAMAIS…

  1. Mais avec:
  2. Des divans minables,
  3. Une absence du service d’Interac,
  4. Une machine ATM brisée,
  5. Une nappe laide et brûlée,
  6. Une serveuse plus que médiocre,
  7. Une impossibilité de faire tous les drinks qu’ils ont à leur menu
  8. Et un aquarium garni d’un unique poisson répugnant, sûrement dépressif d’être le dernier à ne pas avoir réussi à
  9. sauter par dessus bord …

je suis capable de dire que le Manhattan est un Lounge M-I-S-É-R-A-B-L-E! Je m’étais juré d’écrire un billet la dessus, voilà. Ya des maudittes limites à rire du monde là!

Max et les bâtisseurs

Je viens de terminer la lecture de la BD Max et les bâtisseurs de Paul Roux. Dans cette BD, Paul Roux utilise plein de stéréotypes, de préjugés que je trouve INACCEPTABLES, faussetés historiques ( sur ce que j’en sais en-tout-cas ) ainsi que plusieurs références sur la BD qui sont plus que médiocres (genre une apparition de Milou dans une scène et Max dit:«Tiens, ce chien me rappelle quelque chose…».)

Je n’aime vraiment, vraiment pas les BD de Paul Roux et son style plus que délavé et insipide.

Un vrai simili de la BD quoi! Je rajouterais que ce n’est pas parce que quelqu’un ou quelque chose est populaire que cela est nécessairement bon… car ça me rappelle que les gens aiment les choses qui n’ont souvent pas de saveur, comme je l’ai expliqué plus en détail à ce billet.

Je suis désolé

Oui, je suis désolé. je l’avoue. J’ai, l’autre jour, mis de l’huile sur le feu lors d’un débat sur la réforme en prenant position contre celle-ci. Évidemment, j’ai expliqué clairement mon opinion, qui n’a pas été reçue avec des applaudissements, biensûr. Mes arguments sur le fait que le gouvernement québécois nous en a passé une bien vite en: 1- visant l’intégration des enfants ayant des troubles de d’apprentissages et 2- abolissant le redoublement. Lorsqu’on prend conscience que les services aux étudiants aux prises avec des difficultés d’apprentissages coûtent très cher au gouvernement et que le non-redoublement fait sauver 500 millions de dollars à ce même gouvernement (sans que cela soit réinvesti dans le système d’éducation) moi, ça me fait royalement chier au cube. Au delà du fait que je critique cette décision, je trouve complètement débile les arguments du gouvernement qui essaie de nous faire gobber l’intégration des élèves en difficulté. > Les élèves intégrés ont une meilleure estime d’eux-mêmes, car ils n’ont pas l’impression d’être rejeté par les autres! Oui c’est peut-être vrai que les élèves qui sont dans une voie particulière (cpc cpt ispj), peuvent avoir une moins bonne estime d’eux-même. Par contre, lorsqu’un élève qui présente des difficultés d’apprentissages sévères ou légères est intégré à une classe régulière, est sujet à un stress qui est, à mon avis, beaucoup plus important que le sentiment d’être séparé des autres: l’échec scolaire soutenu. Effectivement, l’enseignant étant ce qu’il est, il doit faire le plus possible avec ce qu’il a… et normalement, il a 30 à 32 élèves par classe. c’est donc IMPOSSIBLE pour l’ensignant de donner un support adéquat pour l’élève qui est intégré à sa classe. d’autant plus qu’un élève qui a des troubles d’apprentissages risque de développer des troubles de comportement et, ainsi, dérange bon nombre d’étudiants dans la classe. Les élèves de la classe sont ainsi en position possible de vivre des échecs scolaires, ce qui n’est pas pour aider la tâche de l’enseignant qui, rappelons-le, doit faire le plus possible avec ce qu’il a. Or, dans une classe adaptée pour les troubles d’apprentissages, les élèves peuvent vivre des réussites et cela est à mon avis plus important encore pour l’estime que l’intégration dans des classes régulières. Au-delà de mon opinion, car ce n’est pas ici le but de ce billet (eh bien non!), je voulais seulement souligner l’apprentissage que j’ai fait cette fin de semaine: l’opinion des gens vaut souvent moins que leur notoriété. Je m’explique. Lors du cours de Santé mentale (psychologie de l’adolescence II), la psychologue a émis les mêmes arguments que j’avais préalablement dit lors d’un débat antérieur. Résultat? Pas un son. Quelques hochements de tête en guise d’approbation. Oui, je suis désolé. je l’avoue.
Désolé de constater ce qu’ils ont fait.

J’étais bleu. Soulagé d’avoir gagné la combat, mais tristement déçu de l’avoir gagné par la bande… Mes collègues trouvaient tout à coup les arguments plus justes et plus vrais dans la bouche de la psy que dans la mienne. Je trouve ça vraiment Immature (remarquez le i majuscule). J’arrête ici mon intervention… j’aurais trop peur de rejoindre leur rang.

Le blogue de Jasmine

Voici ce que l’on peut lire en première page du site web de mon Université:

À l’ère des blogues comme nouveau moyen de communication, l’UQO innove en devenant la toute première université au Québec à utiliser ce médium pour rejoindre les étudiants du cégep et leur faire vivre l’expérience universitaire du point de vue d’un étudiant.

Ainsi, depuis le trimestre d’automne 2005, Jasmine, une étudiante de première année au baccalauréat surnommée Miss Péripéties par ses amis, invite la population à suivre ses aventures à l’UQO.

Pff… Le blogue n’est même pas à jour depuis le mois d’octobre…

Bel impression pour nos cégepiens! On se dit à la fine pointe de l’innovation et on est même pas capable de s’occuper convenablement d’un blogue! (sur lequel on ne peut même pas écrire de commentaire qui plus est!!) D-É-P-L-O-R-A-B-L-E