Son of a bitch Thugg


Comme le jeu «Vampire :The eternal struggle» n’est plus supporté par White-Wolf, je me suis amusé à inventer des vampires. J’ai pris une photographie de Robin à l’aide de PhotoBooth et j’ai terminé le traffic avec Photoshop CS5.

Jeux-Triboulet

La naissance d’un projet

À la fin de mes études en enseignement, au printemps 2006, j’ai décidé de terminer l’année scolaire à faire de la suppléance. À cette époque, j’avais dans l’idée de quitter la suppléance tôt avant l’été pour m’enrôler encore une fois dans les forces des camps de jour de la ville de Gatineau comme superviseur. Après quatre mois de dur travail à gérer plusieurs dossiers et à diriger une centaine d’employés (à l’aide de mes deux collègues Valérie et Dominique que j’adore!), j’étais épuisé. Très épuisé. À la fin de l’été, j’ai été convoqué en entrevue à la Commission Scolaire des Draveurs à Gatineau. À ma toute dernière journée de travail au camp, je passai l’entrevue pour devenir ce pour quoi j’avais étudié pendant 4 ans à l’Université: un enseignant en histoire ou en géographie. Quelques heures après mon entrevue, je reçu un coup de téléphone à mon bureau. Je venais de me faire offrir une tâche d’enseignant à l’école du Versant de Gatineau. J’étais heureux. Je débutais le lendemain matin. Quelques jours passés dans une salle d’enseignants, à reçevoir des formations et à faire des nuits blanches m’ont fait craquer. Je n’avais jamais vécu un stress pareil. Jamais. Je quittai donc mon poste que j’avais réussi à avoir… En retournant chez moi, encore sur l’adrénaline du geste que je venais de poser, je m’arrêtai chez mon oncle Gilles. Épuisé et perdu, je pleurais devant lui, ne sachant si j’avais fait une bonne affaire de quitter mon emploi. Nous avons discuté plusieurs minutes, voir même plus d’une heure. Gilles à la grande qualité de savoir écouter les gens. Quand il fait un commentaire, il est toujours réfléchi et jamais lancé en l’air. J’admire beaucoup Gilles pour cela. Un dicton dit: C’est le père que je n’ai jamais eu… mais mon père je ne l’échangerais pour rien au monde! Gilles, c’est l’oncle que j’ai. Il m’a écouté, et fait voir que rien n’est tracé d’avance dans la vie. il faut parfois prendre des risques et faire bouger les choses. Souvent on croit se connaitre, mais en fait, ce n’est que l’illusion de la connaissance. Cette discussion m’a beaucoup marqué. Je m’en souviendrai toute ma vie. Il constata et me fit constater que j’étais épuisé de mon été et que j’avais besoin de repos. Il faut dire qu’à ce moment, Gilles aussi était en break de job, depuis un mois et pour deux mois encore si je me souviens bien. Je pris donc un mois complet de repos. J’ai passé du temps au chalet d’Amélie qui était alors ma copine à l’époque. J’invitai mon ami Robin à passer du temps avec moi laba. Robin et moi avons discuté de tout et de rien. De projets fictifs, de ce que je venais de vivre, de sa signification. Il nous est donc venu à l’idée d’ouvrir une boutique de jeux où nous trouverions des jeux de société, des BD et des Légo. Un rêve de fou. À ce moment, Robin n y croyais pas vraiment, mais cette discussion avait semé une graine dans mon esprit. Ouvir une boutique de jeux… Hum… Quelques temps plus tard, j’approchai Gilles au travail (une de ses premières journée de travail après son break je crois). Je lui parlai du projet de boutique de jeu. J’ai été surpris de constater qu’il ne trouvait pas cette idée farfelue, au contraire! Il allait devoir y penser. Après quelques dîners ensemble et beaucoup de réflexion, nous sommes arrivé à camper une idée plus clair de ce que nous voyons comme projet. Au fur et à mesure de nos rencontres avec des gens de la SADC, de la banque, nous avons décidé de nous lancer dans ce projet pas si fou que ça. Nous calculions que le risque était peu élevé. D’autres l’ont fait. Nous somme intelligents : pourquoi pas nous? Mais ce projet, il fallait le nommer! Nous avons donc passé une soirée complète à chercher un bon nom de boutique. Il devait être évocateur et il devait bien sonner à l’oreille. Après quelques heures de recherche, nous avons finalement trouvé: Jeux-Triboulet

Voici la façade! Gilles et moi avons passé plusieurs mois à monter ce projet. Nous n’avions aucune connaissance en la matière, nous avons donc dû nous débrouiller pour tout. Heureusement que nous étions entourés de gens compétents et généreux de leur temp, car Jeux-Triboulet n’aurait jamais pu exister sans eux! La boutique est en activité depuis le 2 octobre et nous avons fait une ouverture officielle ce samedi le 6. Ce fut très agréable! plusieurs gens sont venus à notre ouverture!
Une vue de l’intérieur! Nous sommes situés en plein centre ville de Gatineau. Il suffit de prendre Gréber direction Laverendry. Nous sommes tout juste en face du Tim Horton. En magasin nous avons environ 1000 jeux disponibles et plus de 130 démonstrateurs auxquels il est possible de jouer sur place! Bientôt, notre site Internet sera en activité et il sera possible de commander par celui-ci… Et bien plus encore! Finalement, j’aimerais sincèrement remercier toute la famille Brassard, en particulier Amélie, Benoît, Joanne, Pierre et Luc qui on donné un énorme coup de main pour remettre le local à neuf! Mon père et ma mère qui nous ont aussi beaucoup aidé pour le local, ainsi que tous mes amis qui ont cru en notre projet et qui on su se faire encourageant tout au long de sa réalisation.

Heures d’ouverture

Lundi : Fermé
Mardi au vendredi : 11h30 à 21h00
Samedi : 9h00 à 17h00
Dimanche : 12h00 à 17h00

Promotion permanente

Pour chaque tranche de 100$ avant taxes, vous aurez droit à un prochain jeu à 20% de réduction. Évidemment, cette promotion n’est pas jumelable avec d’autres promotions! (200$ = deux jeux à 20%, etc.) Des Triboulet-Cadeaux sont aussi dispnibles!

Pour nous joindre

Jeux-Triboulet 3-4 rue d’Orléans
Gatineau, Québec
Canada, J8T 1V5
tél: 819-503-1003
Fax: 819-503-1004
courriel: admin@jeux-triboulet.com
www.jeux-triboulet.com

(2006) Je m’affiche

Voici mon projet final dans mon cours d’imagerie informatique. Le projet est un hybride qui doit lier à la fois la photographie (traitée ou non) et le médium informatique (Photoshop). Le défi était de créer une affiche publicitaire pour une exposition d’art qui s’appelle Je m’expose. Cette affiche doit aussi être un autoportrait. Les explications plus précises sur l’image sont à la fin du billet.

Pour comprendre l’oeuvre, il faut comprendre l’entité de ma personnalité. Plusieurs éléments sont présents dans la composition et chacun d’eux a sa raison d’être. Pour faciliter la compréhension, je parlerai des éléments séparément.

La carte à jouer

Premièrement, la carte à jouer représente ma passion pour les jeux de société, le jeu de carte traditionnel étant le tout premier jeu de « société » auquel je me rappelle avoir joué étant enfant. En second lieu, la bordure et les rayures jaunes sont en fait un clin d’oeil à la pochette d’un des disques de mon groupe préféré. Je fais référence ici à la pochette de The Power and the Glory de Gentle Giant (1974). Cet album a énormément marqué l’évolution de mes goûts musicaux. Troisièmement, la raison pour laquelle je n’ai pas mis une vraie couleur de carte (piques, trèfles, coeurs, carreaux), c’est que je voulais représenter mon penchant anti-conformiste. Depuis mon secondaire, je me suis beaucoup intéressé aux choses qui sortent de l’ordinaire. Tout en étant sélectif et critique dans mes choix, j’ai toujours été dur à suivre côté goûts personnels.

Les hexagones blancs

Les hexagones blancs sont des formes largement utilisées dans les jeux de société de nos jours. Comme je l’ai expliqué précédemment, j’adore les jeux de société. Lorsque j’ai inséré les hexagones dans la composition, je faisais référence aux jeux de simulation de guerre dont la planche de jeu est, plus souvent qu’autrement, composées d’hexagones. Je fais donc, du même coup, un clin d’oeil à la Seconde Guerre mondiale, thème qui sera expliqué plus en profondeur plus tard.

Les couleurs vives

J’ai utilisé des couleurs ludiques pour faire référence à la fois au jeu, mais aussi pour montrer mon côté énergique et dynamique.

Les deux soldats blancs masqués

Les deux soldats blancs masqués font parti de mes créations personnelles. Ce sont des illustrations originales que j’ai fait pour illustrer un jeu de rôle ayant pour thème la Seconde Guerre mondiale, sur lequel je travaille depuis bientôt quatre ans. Pour moi, la symbolique de ces personnages est très forte, puisqu’ils représentent un travail auquel j’ai mis bien de l’effort et dont je suis très fier. Encore une fois, je fais référence à ma passion pour les jeux.

La luminosité sur la carte à jouer et les rayons bleus en arrière-plan

J’ai voulu donner l’effet d’une affiche de spectacle de cirque. La raison pour laquelle j’ai voulu cela c’est que cela fait déjà plusieurs années que je travaille l’été avec des enfants dans un camp de jour. J’aime me donner en spectacle et les amuser. Ce côté de moi vient aussi rejoindre mon domaine de formation : l’éducation. Je crois que pour être dans le domaine de l’éducation on doit avoir un fort côté exhibitionniste, être capable de supporter le « follow-spot ».

La typographie choisie

J’ai choisi cette typographie par pur désir de l’esthétisme. Je trouvais qu’elle allait bien avec le thème du cirque. Voilà!